mardi 31 décembre 2013

DESJARDINS CHARBONNIER, Claude


Génération 12 

Il voit le jour vers 1636-1641 à la paroisse d’Isle, diocèse de Senlis, Ile-de-France en France. Aujourd'hui Isle-et-Bardais, Allier, Auvergne, France. Il est impossible actuellement d'avoir d'autres renseignements sur la date ou le lieu de naissance de l'ancêtre. Ces dates sont basées sur deux rencensements du XVII siècle . 

Il est le fils légitime de Marien Desjardins JOURDAIN, (naissance vers 1600 décédé en France)  et de Marguerite Gabrielle (JULLIEN). Ses parents sont nés à isle-et-Bardais, arrondissement de Montluçon, canton Cérilly, Allier, Auvergne. Elle est située à quelques que 300 km de Paris, dans la forêt de Tronçais, la plus belle chênaie d'Europe. .  

Août 1665 - Québec
Claude Desjardins Charbonnier arrive en Nouvelle-France, en même temps que Mgr de Tracy et de Jean-Talon, faisant partie, en tant que militaire, de la compagnie «De Porte» du régiment Carignan-Salières, avec mission du roi Louis XIV de vaincre les Iroquois. Il fait partie d'un des huits contingents de soldats partis du port de La Rochelle, fin mai 1665. 

Recensement 1667 - Montréal 
Il est cultivateur. Claude à 2 arpents en valeur. 

Recensement 1681 - Montréal 
Il est cultivateur. Claude à maintenant 6 arpents en valeur. 

Claude Desjardins Charbonnier décède quelque part entre le 26 novembre 1704 et le 1er février 1711 à Rivière-des-Prairies (entre 62 et 74 ans)

UNIONS Famille 1 
CARDILLON, Marguerite - Naissance : ~ 1641 - France 
Contrat de mariage : 6 janvier 1666 - Quebec 
Mariage : 12 janvier 1666 - Quebec 
Ages au mariage : Marguerite a 25 ans environ - Claude a 25 ans environ.

Enfants :

1- DESJARDINS CHARBONNIER, Zachary 
Naissance : 13 avril 1667 à Montréal. Mariage religieux le 1 février 1711 à Montréal avec PITON TOULOUSE, Marie-Anne. Zachary décède le 24 mai 1736 (69 ans) à Montréal (11 enfants)

2- DESJARDINS CHARBONNIER, Jean 
Naissance : 15 décembre 1669 à Rivière-des-Prairies avec BOUVIER, Suzanne (sans descendance connue)

3 - DESJARDINS CHARBONNIER, Marguerite Marie 
Naissance : 10 juin 1673 à Montréal. Mariage religieux le 28 avril 1699 à Pointe-aux-Trembles avec BARBE ABEL, Joseph. Marguerite Marie décède le 26 janvier 1728 (54 ans) à Montréal (8 enfants) 

Génération 11
4- DESJARDINS CHARBONNIER, Roch 
Naissance : 25 février 1676 à Pointe-aux-Trembles. Mariage le 26 novembre 1704 à Montréal avec BOULARD CAMBRAY, Marie. Roch décède le 20 juin 1756 (80 ans) à Rivière-des-Prairies (7 enfants)

5- DESJARDINS CHARBONNIER, Jean dit Dejourdin 
Naissance : vers 1678 Décès le 29 août 1681 (3 ans environ) à Montréal

6 - DESJARDINS CHARBONNIER, Antoine 
Naissance : 10 février 1683 à Montréal, Décès : 20 septembre 1730 (47 ans) à Montréal (sans descendance connue)

Cent ans : 1 janvier 1914

Carte postale retouchée. Premier vol, avec
Jannus et Pheil au dessus de Tampay Bay.
Le 1 janvier 1914 dans le ciel : Inauguration du premier service régulier de passagers au monde.

Pas moins de 400 dollars, telle est la somme qu’a déboursée Abram C. Pheil, l’ancien maire de Saint-Pétersbourg, pour s’offrir aux enchères le premier billet de la nouvelle ligne aérienne Saint-Pétersbourg – Tampa, en Floride, qui constitue le premier service régulier de passagers au monde.

A partir de la gauche, Percival Elliott Fansler 
(a mis en place le contrat et la compagnie d'aviation)
Abram C. Pheil (le premier passagé), 
Antony Jannus (le pilote)
A l’origine du projet, Percival Fansler qui en a assuré le financement et qui est bien entendu présent, ce 1er janvier 1914, pour l’inauguration de cette ligne, faisant une petite trentaine de kilomètres, une liaison effectuée à bord d’un hydravion. Pour ce premier vol d’ouverture du service entre les deux villes américaines, à travers la baie de Tampa, c’est le pilote Anthony Jannus qui prend les commandes d’un appareil Benoist XIV, pour un voyage d’une durée d’une vingtaine de minutes seulement. Partis à 10 heures de Saint-Pétersbourg, Jannus et son passager A.C. Pheil ont atteint sans encombre Tampa à 10 h 23, un voyage bref mais historique qui valait bien le coup de dépenser 80 fois le prix du billet de base, fixé à seulement 5 dollars.

samedi 13 avril 2013

De la visite

Le courrier de Maskinongé - 14 mars 1878.

Nous apprenons avec regret qu'un certain individu du Comté est allé ces jours derniers dans la paroisse de St-Didace pour offrir aux gens la sommes de mille piastres à prêter en diverses petites sommes sous un système d'usure odieux.
Cet Individu, qui n'est qu'un pauvre garçon est l'agent d'un courtier. Ces espèces d'agent de courtier sont dangereux. Il faut espérer que le public éclairé par le clergé ne se  laissera point prendre par ses appas trompeurs.

mardi 2 avril 2013

La vie nouvelle des Augustines de Québec


Un kilomètre d'archives
Conscientes de l'histoire, rigoureuses et méthodiques, les soeurs Augustines ont minutieusement conservé leurs archives. Des meubles et des articles religieux, mais aussi une foule de documents touchant la généalogie, l'histoire du Québec et du système de santé, des recettes de médicaments et de plantes médicinales, alouette!
«Mis bout à bout, ça fait plus d'un kilomètre d'archives», illustre François Rousseau, archiviste et historien du monastère de L'Hôtel-Dieu de Québec qui travaille présentement à l'inventaire de la collection. Ce centre d'archives sera accessible aux chercheurs et au public.
Un Musée présentera aussi de précieuses pièces des quelque 40 000 artefacts provenant des 12 monastères-hôpitaux fondés par les Augustines à Québec, mais aussi ailleurs dans la province, notamment en Beauce, en Gaspésie et au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

dimanche 13 janvier 2013

Pierre Lafond dit Mongrain (1655-1721)

Pierre LAFOND MONGRAIN voit le jour le samedi 24 avril 1655 à Trois-Rivières.

Il est le fils légitime d'Etienne DE LAFOND dit Pépin (vers 1615-1665), Domestique chez les Ursulines / Charpentier de navire (ancêtre de la lignée des Lafond de ce site)  âgé de 40 ans environ et de Marie BOUCHER (1629-1706), âgée de 26 ans. 


Pierre sera Procureur fiscal des Jésuites et Marguillier de Batiscan (1686-1688-1708)

Il épouse Marie Madeleine RIVARD LAVIGNE (vers 1663-1737), la fille légitime de Nicolas RIVARD LAVIGNE (1617-1701) et de Catherine STPAIR (1634-1709).
Ce couple aura douze enfants :
-Pierre Lafond Mongrain (1680-1683). 
-Jean Lafond Mongrain (1681-1744). 
-Marie Madeleine Lafond Mongrain (1682-1683). 
-Marie Madeleine Lafond Mongrain (1684-1761). 
-Marie Catherine Lafond Mongrain (1686-1686). 
-François Lafond Mongrain (1688-1724). 
-Marie Catherine Lafond Mongrain (1691-  ). 
-Marie Anne Lafond Mongrain (1696-  ). 
-Marie Agnes Lafond Mongrain (1696-  ). 
-Marie Jeanne Lafond Mongrain (1697-  ). 
-Marie Charlotte lafond Mongrain (1701-1749). 
-Pierre Lafond Mongrain (1704-1779). 

 Ils se marient  le dimanche 10 janvier 1677 à Ste-Geneviève-de-Batiscan.
contrat Thomas Frérot.

Pierre LAFOND MONGRAIN est décédé le mardi 7 janvier 1721, à l'âge de 65 ans, à Ste-Geneviève-de-Batiscan. Pierre n'est pas de la lignée directe des Lafond de ce site, mais il est le frère de Jean De Lafond (Seigneur de Saint-Etienne) 

Note : Selon Bellemare (1911), Pierre Lafond-Mongrain est célèbre dans la tradition des voyageurs des Trois-Rivières pour ses expéditions en qualité de guide au Nord-Ouest où il fit trente-six voyages. Un vieillard centenaire de Batiscan prétend avoir vu Pierre dans les dernières années de sa vie alors que sa réputation de grand voyageur en faisait l'objet d'une grande admiration de la part de la jeunesse de ce temps-là. Selon lui, les Lafond-Mongrain sont remarquables sous le rapport de la stature et de la force physique et ils jouissent d'un excellent caractère.

Marguillier à Batiscan

La Seigneurie de Batiscan avait été donnée aux Jésuites en 1639, mais elle ne se développa qu'à partir de 1666-1667. Dès 1670, des colons se bâtissaient le long de la rivière, sans invitation et sans autorisation des seigneurs. Cette forme d'établissement, du genre "squatter", était courante dans toutes les seigneuries.

La population de Batiscan en 1683 était de 273 personnes, et en 1691 elle était passée à 349. À cette époque Batiscan était le centre le plus populeux entre Québec et Montréal. Le long de la rivière, on pouvait compter environ 75 personnes.

Nos premiers colons peuvent-ils porter ces responsabilités du marguillier ? Sans doute les élus possèdent-ils les aptitudes de l'honnête homme, de la disponibilité, du dévouement, de la constance. Savent-ils compter et écrire suffisamment ? Plusieurs de nos ancêtres sont de purs illettrés. Le registre des comptes et des délibérations manifeste que la plupart des marguilliers élus sont capables de faire 'la rendition de leurs comptes' personnellement. Les meilleurs, comme Nicolas Rivard et Damien Quatresols, reviennent souvent pour prendre la charge. Il arrive cependant que le marguillier en charge ne puisse pas signer son procès verbal des comptes : en 1704, Pierre Rivard dit Lanouette, 'cy-devant marguillier en charge de la dite église' fait états des deniers de la fabrique et il déclare ne savoir signer.

Quels sont les habitants de Batiscan qui ont rempli la fonction de marguillier durant la période courant de 1670 à 1708 ? Voici la liste établie d'après les registres paroissiaux.
  • 1670 - Nicolas Rivard, Sieur de la Vigne, Jean-Baptiste Crevier de Bellerive.
  • 1672 - Antoine Trottier, dit des Ruisseaux.
  • 1674 - Jacques Le marchand.
  • 1677 - Pierre de la Garde.
  • 1678 - Pierre Comptant.
  • 1679 - Jean Desbroyeux.
  • 1680 - Robert Rivard, dit Loranger.
  • 1681 - Damien Quatresols.
  • 1682 - Pierre Comptant.
  • 1684 - Jean Moreau.
  • 1685 - Jean Baril.
  • 1686 - Pierre Lafond, dit Mongrain.
  • 1687 - Jean Baril.
  • 1688 - Pierre Lafond, dit Mongrain.
  • 1689 - Nicolas Rivard (fils).
  • 1690 - Charles LeSieur, Sieur de la Pierre, (Notaire).
  • 1691 - Jean Le Moyne.
  • 1692 - Jean Trottier.
  • 1694 - Damien Quatresols.
  • 1695 - Nicolas Rivard (fils).
  • 1696 - Jean Baril.
  • 1697 - Nicolas Rivard (fils).
  • 1698 - Julien Rivard, dit Vincent de Glanderie.
  • 1699 - François Trotain, dit St-Surin, (Notaire).
  • 1700 - Alexis Marchand.
  • 1702 - Pierre Rivard, dit Lanouette.
  • 1703 - Nicolas Rivard (fils).
  • 1704 - Damien Quatresols.
  • 1705 - Antoine Trottier, dit des Ruisseaux.
  • 1706 - Louis Guillet, dit St-Marc (ou St-Mars).
  • 1707 - Alexis Marchand.
  • 1708 - Pierre Lafond, dit Mongrain.
(Source : Batiscan s'érige : prémices paroissiales, 1670-1708 - Jean-Paul Foley 1981) 


samedi 12 janvier 2013

Le mot 'Suicide'

Portrait posthume
Joséphine de Gallemont 1835 
Le mot “suicide” aurait été “inventé” en France par l’abbé Desjardins au 17esiècle. Il vient du latin sui, soi et decaedere, tuer. Dès le début du 19esiècle et bien avant Durkheim, on en définissait déjà les caractéristiques cliniques essentielles.

Prêtre catholique et vicaire général. L’ abbé Philippe-Jean-Louis Desjardins naquit le 6 juin 1753 à Messas au manoir de la Perrière. Il fut admis au séminaire Saint-Sulpice de Paris et ordonné prêtre le 22 décembre 1777. Lors de la Révolution, il quitta, en 1792, la France pour l’ Angleterre et, en 1793, partit pour le Canada. Il revint en France en 1802. Nommé vicaire général de l’archevêché de Paris en 1819, il mourut le 21 octobre 1833 à Paris. Son cercueil repose dans la crypte de la chapelle de la maison Saint-Michel de Chevilly-Larue au sud de Paris.


http://www.recherche-clinique-psy.com/spip.php?article48
Dictionnaire biographique du Canada en ligne

lundi 7 janvier 2013

350e anniversaire en 2013



En 1663, c'était le premier contingent de filles du Roy. Parties de La Rochelle pour peupler la Nouvelle-France.

Ni prostituées, ni prisonnières
Elles sont 36, pour la plupart orphelines et ayant été pour une partie élevées au couvent de la Providence. Une bonne moitié est originaire de Poitou-Charentes. Elles ne sont ni des prostituées, ni des prisonnières comme la rumeur qui a traversé les siècles les a souvent qualifiées.

Elles devaient s'engager à fonder une famille pour contribuer à peupler la colonie française d'Amérique du Nord. La venue des Filles du Roy en Nouvelle-France est un fait historique primordial puisqu'il a donné le véritable coup d'envoi au peuplement de la colonie qui périclitait.

De 1663 à 1673, près de 800 jeunes femmes âgées de 15 à 25 ans, venant des Charentes mais également de Normandie et de la région parisienne, partiront ainsi « coloniser » l'Amérique du Nord.

mercredi 2 janvier 2013

Films en couleurs pour tous...

Extraits : LE PETIT JOURNAL, 4 janvier 1942

Films en couleurs pour tous les appareils photographiques.

PHILADELPHIE, 3 - Au congrès du 'Franklin Institute' le Dr C.E.K. Mees, directeur des laboratoires de la compagnie 'Eastman Kodak', a annoncé qu'à partir du 15 janvier, on pourra obtenir des photographies en couleurs avec n'importe quel appareil photographique, à un coût relativement peu élevé.

On pourra prendre six photographies sur chaque film, du nom de 'Kodacolor'. Les nouveaux films seront vendus dans les grandeurs suivantes, 120, 620, 116, 122 et 127. Chaque film coûtera entre $1.25 et $2.40. Par exemple, voici ce qu'il en coûtera pour prendre des photographies avec un film de grandeur 120. Le prix du film sera de $1.50, et chaque photographie coûtera 40 cents, soit un coût total de $3.90, pour six photographies. On pourra obtenir autant de copies d'un photographe qu'on en voudra, ce qui était impossible avec les anciens films en couleurs.



mardi 1 janvier 2013

Les visites du jour de l'an

Les visites du Jour de l'an Chez le Grand Père
L'Album des familles revue mensuelle
sixième année -(Janvier 1881).

Le Bon côté.
La famille arrive, les enfants se précipitent : C'est un flot de baisers, de bouquets, de souhaits et de caresses. La figure du grand papa est souriante de bonheur ! Certes, nous sommes bien loin de vouloir qu'on abolisse l'usage antique des étrennes !

Le mauvais côté.
Voici, d'un autre côté, le défilé des solliciteurs adultes, hommes et femmes pauvres, qui tendent la main pour recevoir ou plutôt exiger l'impôt des étrennes, et dont pas un ne sera reconnaissant. La figure du vieillard s'assombri, le nez s'allonge.